Le mérite des prières surérogatoires rituelles
Le mérite des prières surérogatoires rituelles
Cheikh Muhammad Bazmûl
Ummu Habîba, l’épouse du Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah -sal Allahou 'alayhi wa salam- dire : « Il n’y a point de serviteur musulman effectuant chaque jour douze rak’as surérogatoires pour Allah en dehors de celles qui sont obligatoires, sans qu’Allah ne lui construise une maison au Paradis –ou –bien- sans qu’une maison ne lui soit construite au Paradis ». Rapporté par Muslim
Dans une autre version d’At-Tirmidhy et d’An-Nasâî, il a clarifié ces rak’as : « Quatre rak’as avant Dhuhr, deux rak’as après Dhuhr, deux rak’as après Al-Maghrib, deux rak’as après Al-‘Icha et deux rak’as avant Al-Fajr ».
Je dis [Cheikh Bazmûl] : Le hadith prouve qu’il est louable d’être assidu à l’accomplissement des douze rak’as surérogatoires chaque jour.
Quiconque prend soin de pratiquer les prières surérogatoire rituelles obtiendra le mérite mentionné dans le hadith [précédent], étant donné qu’il prie à coup sûr douze rak’as par jour, voire plus.
Dans ce hadith, il y a le mérite d’observer la pratique des prières surérogatoires rituelles en général et celles qui sont mentionnées dans le hadith en particulier. Allah en est plus connaisseur.
[Source : « L’aspiration du pieux vers la prière surérogatoire », Cheikh Muhammad Ibn ‘Umar Bazmûl, Edition Ahl Al-Hadith, pp. 23-24]